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L'écologithèque.com
LA CHRONIQUE DVD
du 9 octobre 2009



Combien de personnes peut-on sacrifier au nom du « bien commun » ? Telle est l’une des questions que pose le film documentaire de Lina B. Moreco, Silence, on vaccine, édité par l’Office National du Film du Canada.
Et encore : pour quelles raisons les autorités sanitaires donnent-elles trop souvent (pour ne pas dire toujours) l’information dans un seul sens, celui des services rendus à l’humanité par la vaccination ? Y-a-t-il un risque à avouer que les vaccins inoculés à travers le monde ne sont pas inoffensifs ? Pourquoi utilise-t-on le mercure et l’aluminium comme adjuvants alors que ces substances sont des poisons contre lesquels notre organisme n’a pas toujours de réponses appropriées ? L’autisme apparu chez les enfants après une vaccination est-il lié à celle-ci ? Pourquoi dénigre-t-on les scientifiques qui incriminent la vaccination dans certain cas de maladies dégénératives ? L’industrie pharmaceutique est-elle responsable des accidents issus des vaccinations ? Vacciner est-il vraiment nécessaire dans tous les cas ? Depuis la découverte de la pénicilline et des antibiotiques la vaccination a-t-elle toujours raison d’être ? Sommes-nous prêts à accepter de risquer la santé de nos enfants et la nôtre et de nous faire vacciner les yeux fermés ?

Beaucoup de questions. Des réponses dérangeantes.

Pour certains, Silence, on vaccine sera en lui-même un vaccin contre… la vaccination. Si Lina B. Moreco ne prend jamais directement partie dans son documentaire, si elle ménage intelligemment les susceptibilités, ce n’est pas le cas des professeurs, des chercheurs et des médecins qui apparaissent à l’écran. Ces hommes et ces femmes sont des lanceurs d’alerte. Souvent méprisés, voire poursuivis, ce n’est pas par plaisir malsain et encore moins ignorance qu’ils mettent en garde les populations contre la vaccination. Leur première bataille est de demander à ce que les patients soient informés pour qu’ils puissent prendre leur décision, de se faire ou pas vacciner, en toute connaissance de cause.
Sclérose en plaques et autisme chez certaines personnes seraient développés après une vaccination, ainsi que d’autres maladies dégénératives. Pourquoi, par exemple, n’y-a-t-il pas eu de test depuis les années 30 sur les dangers du mercure ? L’empoisonnement mercuriel, l’un des adjuvants utilisés dans certains vaccins, est-il un sujet tabou ? L’industrie pharmaceutique a-t-elle optée pour des procédés de fabrication dangereux ? L’argent des vaccins mérite-t-il qu’on sacrifie des innocents ? Encore des questions…

Et puis, il y a les victimes. Silence, on vaccine donne la parole à ceux qui souffrent dans leur chair, ainsi qu’à leurs parents. Des enfants, autistes entre autres, qui du jour au lendemain, à la suite à d’une vaccination (y-a-t-il une relation de cause à effet ?), sont tombés malades. Doit-on les considérer comme des dommages collatéraux ? Tant que le drame ne nous touche pas directement, il est facile de mettre en avant l’intérêt de la collectivité. Quoique personne encore n’ait prouvé de manière irrévocable cet intérêt pour ce qui concerne la vaccination.
Silence, on vaccine incite à se poser une question essentielle: respecte-t-on notre libre arbitre ? Pour cela, il faudrait connaître les deux versions de l’histoire, l’officiel et l’officieuse. Pour choisir, il faut entendre le pour et le contre. Dans une démocratie l’information est le véhicule du libre arbitre. Alors, pourquoi essaie-t-on de nous dissimuler certains faits, certains faux pas de la vaccination ? Est-il nécessaire de se vacciner contre tout et n’importe quoi ? De quoi a-t-on peur ? Y aurait-il derrière les vaccins des enjeux économiques trop importants ? Les autorités sanitaires sont-elles toujours exemptes de partialité ? Le lobby pharmaceutique n’est-il pas trop puissant ? Toujours des questions…

Silence, on vaccine est un documentaire qui ouvre la voie à une réflexion sur la vaccination. Lina B. Moreco n’a pas instruit à charge, elle tente simplement de nous donner les éléments d’une information qui souvent ne nous est pas accordée. Il n’est pas question de nier les bienfaits de la vaccination pour certaines populations à risque. Mais il serait grand temps que ces méfaits ne soient plus cachés. Dès l’instant où il aura accès aux deux versants de l’information,  le citoyen pourra prendre une décision éclairée — pas avant.


Silence on vaccine, de Lina B. Moreco, chez Office National du Film du Canada, DVD

Pour en savoir plus : http://www.onf.ca 



Christophe Léon

www.christophe-leon.fr


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